L'homme sauvage en l'Homme au pays du feu rituélique du solstice d'été.

 

Au delà du matérialisme, la spiritualité. Quand la pensée monomaniaque s'empêtre dans les dogmes du temps alors le vent dans les feuilles, le crépitement du feu, l'odeur de l'humus humide, la cire sur le bois, la pierre à aiguiser, l'écorce du chêne, la source fraîche s'élèvent en habits de refuge.

Goût du sauvage.

 

Plus l'homme moderne subit sa modernité et plus grandit en lui l'homme des bois. Alors l'archaïsme se dessine comme grande source de modernité.

 

''Ce qui est derrière, au fond''. L'underground. C'est cela, cette onde vivante et insaisissable qui est déjà demain.

 

Aux premiers temps, la musique, les gestes et les symboles avaient valeur rituelle et initiatique. On usait d'un geste, d'un son, d'un symbole (totem) pour faire le rite : quitter l'enfance, préparer la chasse, solliciter la bienveillance des éléments pour les récoltes…

Tout est là, encore, aujourd'hui. Chaud sous la cendre froide.

La simplicité n'a jamais autant été notre plus profond désir. La lenteur est ce que l'on appelle le plus de nos voeux.

Homme sauvage-homme de l'instinct.

 

Notre chromosome 'forêt' n'est qu'en dormance millénaire, prêt au premier pas.

Un masque sur notre peau y suffit.

La lueur argentée de la lune y suffit.

 

''Ce qui ne peut-être conçu par autre chose, doit-être conçu par soit'' (Spinoza)

 

 

L'homme sauvage est un événement  poétique attaché au respect de la nature et des gens.  L'événement est conduit par une petite équipe soudée par des liens familiaux, amicaux sensible au respect des règles élémentaires de bonne conduite.

Chacun est le bienvenu dès lors qu'il paye son droit d'entrée, adopte un comportement responsable et respectueux des lieux et des gens et n'affiche ou ne manifeste aucune opinion idéologique ou religieuse.

STATEMENT

A wild man within the Man in the land of the summer solstice ritual fire.

Beyond materialism, spirituality. When the monomaniac thought becomes entangled in the dogmas of time, while the wind in the leaves, the crackling of the fire, the smell of wet humus, the wax on the wood, the sharpening stone, the bark of the oak and the fresh spring rise in refuge suit.

Taste of the wild.

The more the modern man undergoes his modernity, the more the man of the woods grows in him. Then archaism emerges as a great source of modernity.

'' What is behind, at the bottom ''. The underground. This is the living, elusive and intangible wave  that is already tomorrow.

At the beginning, music, gestures and symbols had ritual and initiatory value. One used a gesture, a sound, a symbol (totem) to do the rite: leaving the childhood, preparing the hunt, soliciting the benevolence of the elements for the harvests ...

Everything is there, again, today. Hot under the cold ashes.

Simplicity has never been our deepest desire. Slowness is what we call the most of our wishes.

Wild man-man of instinct.

Our 'forest' chromosome is in millenium dormancy, ready for the first step.

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